Amis parisiens, comme amis campagnards, voici l’occasion pour vous de voyager un petit peu (ou d’enrager, tout dépend de la façon dont vous appréhendez ce blog). Le week-end dernier, nous sommes allés avec 3 de mes collocs à Stradbroke Island, une île de sable à l’est de Brisbane (pour vous situer un peu le truc, il faut prendre un bateau à Cleveland pour y aller).
C'est à 1h30 de chez moi, nananère...
Ca faisait plusieurs semaines que l’idée de nous casser de Brisbane pour un week-end nous trottait dans la tête. Bon, il y a bien eu notre tentative d’excursion à Surfers Paradise, ou encore mon week-end d’intégration sur la Sunshine coast, mais bon, à chaque fois la météo était contre nous. Cette semaine est sans doute, d’après les médias ici, la journée d’Août la plus chaude depuis je ne sais combien d’années (beaucoup en tous cas). La température a en effet dépassé les 30° (je rappellerais donc pour les plus étourdis d’entre vous que nous sommes ici en Hiver et que du coup, vous faîtes pitié avec votre été minable et pluvieux) et il nous semblait donc judicieux de profiter de cette embellie significative (et donc peut être historique) pour nous évader, le temps d’un week-end, de cette atmosphère stressante qui règne dans cette grande ville australienne avec son soleil et sa plage artificielle.
La veille du départ, nous célébrions l’anniversaire de Mila, notre colloc Singapourienne. A cette occasion, elle nous avait préparé un repas indien (car elle est d’origine indienne) qu’elle avait fait exprès de ne pas trop épicer afin que l’on ne décide pas finalement de se faire des pâtes et de la laisser avec son truc au curry qui arrache la gueule. Et bien, ce fut succulent. J’ai même déclaré que c’était la première fois que je mangeais quelque chose de vraiment bon en Australie. Cette déclaration pleine de bonne intention et de générosité de ma part fut suivie d’un long silence qui laissait transparaître un certain malaise auprès de mes chers colocataires. Puis, le silence se brisa et quelqu’un me répondit « Oui, enfin, tu oublies aussi le repas que Sandra a fait pour son anniversaires 2 semaines plus tôt … ». Là, je me suis senti plutôt con, parce qu’en plus c’est vrai qu’il était bon (même si j’ai préféré le repas indien). J’ai répondu « Oh, mais ce soir là j’étais bourré, je ne m’en souviens plus ». Bon, les gens n’étaient pas convaincus, mais j’étais fier de moi, la discussion était close et ça avait eu le mérite de les faire rire.
Enfin bref, juste avant le dîner, nous avions appelé une auberge de jeunesse, très sûrs de nous. Genre « bonjour, nous aimerions réserver 4 lits pour demain ». La réponse était toute aussi confiante « Ah non, ce n’est pas possible, on est complets ». Bon sur le coup on s’est sentis un peu bête. On parlait depuis une semaine de ce week-end, et à cause de notre organisation déplorable, tout allait tomber à l’eau (et puis le week-end prochain, il y a un feu d’artifice à Brisbane, c’est très important, quoiqu’il y en a qui veulent aller (essayer de) surfer). Nous sommes donc repartis dans des recherches frénétiques. On trouvait régulièrement une nouvelle auberge de jeunesse, mais on se rendait rapidement compte que c’était toujours la même. En fait, c’est moi qui en ai déduit ça, car c’était toujours le même numéro de téléphone (et oui, même en Australie, je suis toujours aussi malin).
Et puis finalement nous en avons trouvé une autre. J’ai donc rappelé. Au début la personne avait l’air dubitatif. Puis elle s’est renseignée et il s’est avéré qu’il restait justement quatre lits de libre, les derniers. Ceci nous a donc soulagé et remonté le moral, notre week-end à la plage allait bien avoir lieu.
La soirée s’est terminée un peu plus tard, par un tête à tête avec Isabelle, ma colloc française. Après la bouffe indienne, le thème est vite fait devenu « France ». En effet, vu que nous étions que tous les deux (et Felipe, le brésilien au début, mais il parle parfaitement français) nous nous sommes fait plaisir et avons regardé le spectacle de Gad Elmaleh avant d’aller écouter les répertoires de Brel et Gainsbourg sur la terrasse. Felipe est vite parti se coucher car il avait un avion pour Sydney à prendre le lendemain, et Sandra et Thorsten, les allemands sont partis travailler, car comme ils disent souvent : « Arbeit macht frei ». Mila, elle, est partie rejoindre ses amies Singapouriennes et Hakon, le norvégien bizarre, nous a annoncé qu’il comptait déménager car il ne supportait plus la vie en collocation avec 7 autres personnes. Alistair, le dernier français était, quant à lui, parti avec sa copine Sandrine (qui est de passage) sur un bateau pour une petite croisière du côté de la grande barrière de corail (ils viennent de rentrer, ils ont traversé un orage dans l'avion et les masques à oxygène sont tombés, je ne vous raconte pas la gueule qu'ils tirent). Ce petit paragraphe était, au cas où vous ne l’auriez pas compris, une manière subtile de vous donner la liste et la nationalité de mes collocs (ou futurs ex-collocs).
Isabelle, qui fait sa playmate dans l'océan Pacifique.
Le lendemain, après une nuit courte (car ils en ont fait des chansons les pères Brel et Gainsbourg), nous nous sommes réveillés vers 8h pour le grand départ. J’ai vite fait allumé la télé et suis tombé sur le journal de France 2. Ca m’a bien pris 5 minutes avant de réaliser que ce n’était pas forcément normal de voir le journal de France 2 à la télé australienne, mais bon, ça ne m’a pas traumatisé non plus. Sinon, à part ça, le temps était nuageux, ce qui nous déprimait complètement. Mais en même temps, pas question de rester à Brisbane.
Sandra pour une photo très "touriste"
Bon à partir de maintenant, j’arrête les petites descriptions chiantes et inintéressantes (en fait, là je suis en train de me relire et je n’ai pas arrêté). C’est juste que là je suis tout seul dans le salon, et j’ai besoin de parler à quelqu’un. Alors vous comprenez, je vous raconte tout ça. J’espère que vous ne m’en voudrez pas, c’est très thérapeutique pour moi. Mon psy australien me le conseille d’ailleurs (il s’appelle Josh, Josh Kangourou).
Bon donc, bus, train, bus, bateau, bus, et 2 heures plus tard, nous étions arrivés sur Stradbroke Island, une île de sable pas trop loin de Brisbane. Les nuages n’avaient pas disparu mais ils étaient nettement moins nombreux, ce qui laissait apparaître de très belles éclaircies et nous permis de profiter de la plage, de la mer et de ses requins. Bon, évidemment, on a galéré pour trouver l’auberge de jeunesse. Evidemment, on s’est rendu compte qu’on ne faisait que tourner autour depuis 40 minutes et qu’elle était en fait à 5 minutes. Le principal, c’est qu’on y est quand même arrivé. Les gérants étaient partis manger et une pancarte invitait les « gens ayant réservé pour 4 » à aller dans telle chambre. Car ici, comme c’est assez généralement le cas en Australie, tout était ouvert tout le temps et donc pas besoin de clé pour cette auberge. Ainsi, si parmi vous, chers lecteurs, il y en a qui se sentent des vocations de cambrioleur, je vous conseillerais de commencer par l’Australie, idéale pour s’exercer (vous pouvez par exemple venir prendre nos vélos qui sont en libre accès dans le jardin – jardin qui ne possède pas de portail).
Nous avons donc déposé nos sacs, enfilé nos maillots de bain, pris nos serviettes et nos objets de valeur (nous on est européen, alors, ils sont mignons avec leur « on laisse tout ouvert », mais bon, ce n’est pas rassurant) et nous sommes rués à la plage.
Les paysages étaient superbes, allant des plages immenses donnant sur l’océan pacifique et ses grosses vagues (surf powa !) aux plages plus calmes côté continent où les vagues étaient moins hautes car l’île faisait barrière. Nous nous sommes donc baladé un peu avant de finalement poser nos serviettes sur le sable et de s’allonger ou d’aller se baigner pour d’autres (enfin les autres, c’est juste moi – encore tout seul). Au début l’eau semblait froide, mais en fait elle était à 21-
Le petit poisson mort et malformé et Isabelle qui fait genre
Et puis 5h est arrivé tel le minuit pour Cendrillon. Le soleil était trop bas et il faisait trop frais, il fallait donc rentrer (pays de merde). De retour à l’auberge de jeunesse nous avons payé pour notre nuit. La tenancière était une vielle femme très sympa d’environ 70 ans. C’est assez marrant de se dire qu’elle dirige un endroit où que des jeunes viennent, dans une atmosphère de vacances. Elle propose même un service de location de planche de surf (mais on est arrivé trop tard). Enfin bref, dans cette auberge de jeunesse, nous avons rencontré principalement des allemands et des américaines avec qui nous avons discuté pendant que chacun allait prendre sa douche. Une fois tout le monde prêt nous sommes partis en direction de l’ « hôtel », seul endroit dans le coin où il était visiblement possible de trouver un distributeur de billets (enfin j’ai tout de même appris qu’ici, il était visiblement possible de retirer de l’argent dans n’importe quel magasin, mais pas au distributeur, en piochant directement dans la caisse et en payant par carte). Nous étions également à la recherche d’un petit restau et d’un bottle shop car nous voulions acheter du vin pour passer une soirée sympa sur la terrasse avec les autres gens. Après avoir un peu galéré, nous avons trouvé « l’hôtel ». Et ben, c’était assez minable comme truc. Ils appellent ça un hôtel, mais ça n’en est pas un. Je crois que ça va le devenir car ils construisent autour, mais pour l’instant c’est un restaurant-bistrot-bottle shop pour beauf avec un distributeur dedans. Bref un condensé glauque de tout ce qu’on cherchait. Nous y sommes allés vers 19h. Et bien, believe it or not, ils étaient déjà tous bourrés (enfin beaucoup d’entre eux). Ca hurlait de partout et sentait la bière. Enfin, c’était marrant à voir. Nous avons donc retiré de l’argent, dîné et acheté du vin et sommes retournés à l’auberge de jeunesse, complètement épuisés après notre journée.
De retour à l’auberge de jeunesse, nous nous sommes servis un petit verre de vin, installés dehors et commencé à discuter, quand tout à coup, il se mit à pleuvoir comme vache qui pisse. Complètement dégoutés, nous sommes rentrés à l’intérieur et avons commencé à nous emmerder. 20 minutes plus tard la pluie s’était arrêtée mais tout était trempé. Nous avons donc recommencé à papoter un peu jusqu’à minuit, puis sommes partis nous coucher, de toute façon il fallait libérer la chambre à 10 heures le lendemain. Mais il n’empêche que notre moral était plutôt sapé : ce mauvais temps ne présageait rien de bon pour le lendemain. La chambre était envahie par les insectes (mais pas de moustiques) et les lézards hurleurs (à moins que ça soient des bébés crocodiles, ce qui voudrait dire que les bébés crocodiles marchent sur les murs).
J’ai passé une nuit atroce, et me suis réveillé vers 5h30. J’avais chopé la crève (climatisation partout + faire le con dans les vagues). J’avais le nez qui coulait et je n’arrêtais pas de tousser. J’ai fait chier tout le monde. Je me sentais un peu mal vis-à-vis des autres. Ca doit être l’un des pires trucs : être malade et être obligé de faire du bruit et de réveiller plein de gens (enfin, maintenant avec du recul, c’était marrant). J’en ai profité pour regarder le temps par la fenêtre vers 6h30. C’était super nuageux, il semblait qu’on allait rentrer sur Brisbane plus tôt que prévu le lendemain. Apres avoir réussi à me rendormir deux heures, je me suis levé vers 9 heures et le ciel était toujours couvert. Nous nous demandions ce que nous allions faire et, vu qu’il ne pleuvait pas, avons convenu que nous allions nous balader sur l’île, et pourquoi pas vers un lac. Mais le temps de se préparer, pile au moment où nous avons quitté notre chambre, les nuages s’étaient barrés et le soleil était de retour ! Finalement, nous retournerions à la plage. Nous avons changé de plage et atterri sur une plus petite, donnant sur le nord de l’île et où les vagues étaient nettement moins grosses, limite ridicules. La journée fut donc une traditionnelle journée à la plage, passée à bronzer sur le sable fin, bouquiner, se baigner dans l’eau claire et bleue, aller sur les rochers, etc. D’ailleurs, alors que nous escaladions les rochers pour avoir une belle vue sur l’océan, nous nous sommes rendu compte qu’il y avait des dauphins qui nageaient au large. Et pas qu’un seul, il était toujours possible d’en voir un. Mes collocs étaient tout excités parce qu’ils étaient persuadés qu’ils avaient vu une baleine. Moi je voyais deux dauphins qui se suivaient. Mais eux, voyant ce qu’ils voulaient voir, m’envoyaient chier en me disant que c’était bien une baleine. Je les ai alors cassés en leur demandant s’ils avaient déjà vu une baleine avec un aileron (voir deux dans le cas présent). Ils ont baissé la tête et ont pleuré.
Mes collocs, du haut de leur observatoire à baleines imaginaires.
Nous avons donc continué notre journée tranquillement et nous sommes baladés un peu avant de prendre le bus de 17h05 pour rentrer sur Brisbane.
Le retour fût un retour typiquement australien. Le water-taxi (le truc qui fait la liaison entre le continent et l’île en 20 minutes pour les gens qui n’ont pas de voiture) était cassé. Nous avons donc pris le ferry, qui met une heure à faire le trajet. Ensuite, forcément, arrivés sur le continent, il n’y avait pas de bus pour nous amener à la gare de Cleveland. Nous avons donc marché 20 ou 30 minutes sans trop savoir où nous allions et en nous plantant de chemin. Arrivés à la gare, le train était là, mais le temps que nous prenions nos tickets, il était parti. Nous avons donc dû attendre le prochain pendant 30 minutes, mais en raison de maintenance sur la voie ferrée, le train était terminus dans une petite gare minable où nous avons du prendre un bus qui après 40 000 détours et être passé à 10 minutes de chez nous, nous a déposé à 10 minutes de notre gare d’arrivée. Enfin bref, nous avons mis 4 heures à revenir contre les 1h30-2h initialement prévues. Je vous le dis, la RATP et la SNCF, c’est du grand luxe par rapport à ce qu’ils ont ici.
Une dernière photo de Stradbroke Island pour la forme
Rentré à la maison, je voulais appeler la France mais la vitesse de notre connexion internet a encore été réduite à 56k car on a dépasse notre quota de download. Tout ça parce que Mila (Singapour) télécharge du porno (il paraîtrait qu’elle aurait téléchargé un fichier ZIP corrompu. De toute façon, le téléchargement est interdit ici). Ceci m’a obligé à sortir à la cabine téléphonique. J’ai bien dormi ensuite.
Sinon, à part ça, on a aussi été à Ekka. Ekka, c’est leur grande fête foraine ici, grand événement annuel. Ca commence la veille du jour de la Saint Kangourou (en fait, le jour est férié spécialement pour le festival et la date change selon les années). Et le lendemain (le jour de la Saint Kangourou donc) les australiens y passent la journée et y font un « racing ». Entendez par là un « bourrage de gueule à la bière ». Nous, on avait fait notre propre « racing » la veille pour l’anniversaire de Sandra, donc nous n’avons malheureusement pas été voir ça, et il paraît que c’est un truc à voir parce que c’est impressionnant. Mais bon, nous avons attendu vendredi soir pour aller à cet événement extraordinaire dans la vie d’un australien. En fait, ça doit être l’un des plus grands attrape couillons au monde. Le principe est simple : il faut payer pour pouvoir payer. En effet, on paye 15$ l’entrée, et après, rien n’est gratuit. De toute façon, la plus grande partie de la fête foraine est consacrée aux magasins. Plein de petites boutiques qui vendent de la bouffe, des show-bag (sac à la con dans lesquels il y a des bonbons comme des jouets, un peu comme un pochette surprise, mais on sait ce qu’il y a dedans quand on l’achète), des trucs qui se mettent sur le robinet pour économiser de l’eau (ils sont traumatisés par l’eau ici, vu qu’il ne pleut pas, les réserves d’eau de certaines villes pourraient être épuisées d’ici deux ans) et des voitures (oui je sais, ça paraît bizarre). Un autre espace était réservé aux attractions. Ce qui avait déjà l’air plus fun. Mais l’attraction la moins cher coutait 6$ et c’était nul. Avec Thorsten (schleu), nous avons trouvé un compromis : 10$ pour un truc qui retourne la tête. Une nacelle qui pivote dans tous les sens et accrochée à un long bras qui tournait autour d’un axe vertical (comme les aiguilles d’une montre). Enfin bon, ça fait quand même 27$ l’excursion pour pas grand-chose, ça m’était un peu resté en travers de la gorge. Surtout qu’après, en expliquant à Felipe (du pays qui perd au foot) que c’était trop cher, il nous a répondu : « Oui je sais, c’est pour ça que je ne suis pas venu avec vous ». Merci, Felipe, la prochaine fois, partage ton expérience de l’Australie avant que nous fassions des conneries (il vit en Australie depuis 3 ans).
Pour finir ce roman, voici quelques impressions en vrac :
- · Ici la Lune et la Grande Ours sont de traviole (bon je l’avais remarqué depuis longtemps pour la lune, mais c’est plus récent pour la Grande Ours que j’ai enfin trouvée)
- · On a une poubelle dans les toilettes
- · Hakon, le norvégien bizarre utilise une quantité impressionnante de papier toilette qu’il vient nous piquer quand nous ne sommes pas là. Son départ va nous permettre de réaliser des économies substantielles et de partir faire un tour du monde
- · Mon voisin joue de la clarinette depuis plus de 3 heures (il habite dans la maison des clarinettes où ils jouent tous de la clarinette)
- · Si vous en trouvez, manger des Tim-Tam, c’est des biscuits australiens super bons. Tout le monde est accroc ici, et c’est vraiment rare pour un truc australien
- · J’ai pris des couleurs, surtout du rouge
- · Nous sommes sortis en soirées avec deux australiennes la semaine dernière. Elles sont complètement allumées
- · Cette soirée était d’ailleurs remplie de grosses. On ne sait pas trop pourquoi. Sandra (bosch) a même rencontré dans les toilettes une nana qui pleurait et se demandait pourquoi tout le monde lui demandait si elle était enceinte alors qu’elle ne l’était pas.
- · Moi un gars bourré me parlait dans les toilettes, j’ai rien compris et il posait des questions, donc impossible de faire le truc du gars qui fait oui de la tête en souriant
- · Mes samossas sont prêts
- · Mila (la fille au curry) vient de me dire que ce week-end elle a assisté à une baston devant une boîte où un gars a éclaté une bouteille sur la tête de l’autre qui s’est mis à pisser le sang à tel point que son t-shirt est devenu rouge. La cause de la dispute était une fille. Ah ! comme ils sont romantiques !
- · « Drink spiking is a crime », voila ce qu’on peut lire dans certains bars. « Drink Spiking », c’est mettre de la drogue dans les verres des gens.
- · Enfin, faut pas baliser non plus, ils marchent à la baguette les petits australiens et Brisbane est une ville ultra-sure, bien plus que Paris, Courbevoie ou Evry.
- · Ils sont en train de construire une neuvième chambre dans la maison et ça serait bien qu’ils nous réparent notre barbecue plutôt que de penser à toucher un loyer supplémentaire.
- · Ca doit faire maintenant 4 heures que mon voisin joue de la clarinette.






















